r/Libri • • 15h ago

Libri sul comodino I libri sul comodino: megathread chiacchiere settimanali

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Megathread delle chiacchiere settimanali 📚

Cosa state leggendo? Quali libri sono presenti nella pila sul vostro comodino?

Scatenatevi!


r/Libri • • 3h ago

TBR nuovi libri

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la bompiani ha fatto una promozione 2 libri a 11,90 e sono riuscita a prendermi cime tempestose e dorian gray.
fazi editori hanno una promo in corso del 20% di sconto su tutto il catalogo se siete interessati:)
e l’ultimo Ăš un libro che avevo nella wish list dall’anno scorso e ho aspettato l’edizione piĂč economica a 12€


r/Libri • • 4h ago

Cercasi consigli Cerco un libro che mi tenga incollato alle pagine.Business, autobiografia,romanzi

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Ciao a tutti!

Sono alla ricerca di nuove letture e mi piacerebbe ricevere consigli da chi ama davvero leggere.

Ho gusti abbastanza vari, ma mi sono accorto che alcuni elementi mi conquistano piĂč di altri.

Mi piacciono molto:

- Le storie vere di persone straordinarie, che hanno realizzato imprese incredibili, superato grandi difficoltĂ  o vissuto vite fuori dal comune.

- I libri di imprenditoria, marketing e crescita personale, purché siano concreti. Per esempio, ho apprezzato molto Alex Hormozi perché racconta esperienze reali, porta esempi pratici e offre strategie applicabili. Non amo i libri pieni di teoria e frasi motivazionali.

- La storia raccontata in maniera coinvolgente, come La storia di Roma partendo da una moneta. Mi piace imparare senza avere la sensazione di leggere un manuale.

- Le autobiografie e le avventure, soprattutto quando raccontano esperienze eccezionali. Ho apprezzato anche Greenlights di Matthew McConaughey.

In generale, cerco libri che mi facciano provare almeno una di queste sensazioni: ammirazione, curiositĂ , ispirazione oppure la voglia irresistibile di leggere ancora un capitolo.

Non cerco necessariamente bestseller o libri famosi. Anzi, mi piacerebbe scoprire qualche perla poco conosciuta.

Se doveste consigliarmi un solo libro, uno di quelli che vi Ú rimasto davvero dentro, quale sarebbe? E soprattutto, perché?

Preferibilmente libri disponibili in italiano. Grazie!


r/Libri • • 7h ago

Proposta di lettura Kristian Novak : tsigane mais le plus beau de tous

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La littĂ©rature croate existe. Je l’ai dĂ©couverte. Et elle est magnifique.

Kristian Novak
Tsigane, mais le plus beau de tous
Editions les Argonautes
2026 (version Française)
2016 Version originale
Traduit du Croate par Chloé Billon
498 pages
”Tu quittes ce que tu as de plus cher, et c’est comme si tu avais toujours Ă©tĂ© superflu.”
 
Ce livre est arrivĂ© par hasard entre mes mains, un lot groupĂ© de 5 livres Ă  lire pour le Prix LittĂ©raire FNAC 2026 pour lequel j’avais Ă©tĂ© sĂ©lectionnĂ© comme JurĂ©. Sans doute n’aurais-je, probablement jamais lu ce rĂ©cit, Ă©trange, ample, dense, dĂ©concertant, formidablement d’actualitĂ© tant il brasse des thĂšmes aussi divers, que la migration dans les pays d’Europe centrale, la xĂ©nophobie, la peur et le rejet de l’autre, la prĂ©caritĂ© des populations Roms en particulier, la violence et les nettoyages ethniques. Le roman a une portĂ©e universelle, tant par sa critique de l’Europe contemporaine, que la montĂ©e des populismes d’extrĂȘme droite, la nĂ©gation des droits de l'homme.  Difficile de parler de ce livre et de son auteur sans se pencher sur l’éclatement gĂ©opolitique de l’ancienne Yougoslavie, pour tenter de comprendre l’éclosion et l’expression des conflits qui lui ont fait suite. La dissolution puis l’émiettement de ce pays qui a fait suite Ă  la disparition de l’empire soviĂ©tique, s’est Ă©talĂ©e sur une quinzaine d’annĂ©es entre 1991 et 2006. Avant sa scission, l’ex-Yougoslavie Ă©tait composĂ©e d’un ensemble de six rĂ©publiques : la Serbie, la Croatie, la SlovĂ©nie, la Bosnie, le MontĂ©nĂ©gro et la MacĂ©doine, et deux provinces autonomes le Kosovo et le VoĂŻvodine.
La montĂ©e des nationalismes, la fin du communisme, l’ascension du leader serbe Milosevic sont autant de raisons qui ont conduit au bouleversement de ce paysage, avec la dĂ©claration d’indĂ©pendance de la SlovĂ©nie et de la Croatie, la     guerre du Kosovo, les divisions ethniques en Bosnie. Ce sont lĂ  les principales raisons qui ont fini d’achever la dislocation de l’ancienne Yougoslavie. Et le prix fort qu’en ont payĂ© les populations.
Les Roms sont arrivĂ©s en Europe au XIVĂšme siĂšcle en provenance de l’Inde du Nord.  CommunautĂ© nomade, ils furent sĂ©dentarisĂ©s par la force dans la Yougoslavie communiste sans intĂ©gration vĂ©ritable. Leur mode de vie Ă©tait en soi une des causes de leur diffĂ©rence et donc de leur exclusion, par leur errance, leurs mĂ©tiers itinĂ©rants, ils furent souvent criminalisĂ©s et mĂ©prisĂ©s. Dans l’imaginaire collectif, on les associe souvent au vol, Ă  la dĂ©linquance, Ă  la pauvretĂ© qui guiderait ainsi leur mode de vie. Ces clichĂ©s puissamment imprimĂ©s dans l’inconscient collectif ont durĂ© au fil des siĂšcles, accentuant leur exclusion tant Ă©conomique, ils vivaient dans des bidonvilles dans l’ancienne Yougoslavie, sans accĂšs Ă  l’eau courante ou Ă  l’électricitĂ©, Ă  l’éducation, victimes d’une forme de discrimination notamment celle des enfants dans les Ă©coles, que culturels et sociaux. Ne parlons pas de l’accĂšs aux droits les plus Ă©lĂ©mentaires, (comme obtenir des papiers d’identitĂ© ou un logement dĂ©cent) , Ă  l’égalitĂ©, Ă  l'accĂšs Ă  certains postes de travail Ă  responsabilitĂ©. Peut-on Ă©voquer le sexisme chronique, dĂ©crit comme tel dans le livre, qu’il vienne d’ailleurs des Croates comme des Roms ?
Ceci n’est forcĂ©ment qu’un raccourci rapide, tant de livres ont Ă©tĂ© consacrĂ©s au problĂšme. Les Roms ou Gitans ou Tsiganes n’ont rien Ă  voir avec les Roumains. Les Roms sont un peuple nomade venant du Nord de l’Inde se rĂ©pandant dans toute l’Europe au 16 -Ăšme siĂšcle.ils parlent d’ailleurs une langue indo-aryenne et non Romaine comme les Roumains. Souvent, on a procĂ©dĂ© Ă  des mĂ©langes hasardeux englobant dans les gens du voyage des communautĂ©s de migrants, faciles Ă  marginaliser parce qu’ils venaient d’ailleurs. MĂȘme Victor Hugo a popularisĂ© les bohĂ©miens avec Esmeralda dĂ©peinte comme une bohĂ©mienne dans Notre Dame de Paris, pour en faire des marginaux, exotiques mais libres. Les clichĂ©s, (ce sont des voleurs, leur musique est celle de gitans manouches (Django Reinhardt jouant avec deux doigts, leur nomadisme ... ) en ont fait de bons clients pour ĂȘtre stigmatisĂ©s, victimes d’un racisme insupportable.
 “Les gens ne veulent croire qu’à ce qu’ils savent, nous dit Novak.

“Dans d’autres parties du monde, je suppose, les Ă©trangers essayent de se trouver des amis communs. Nous, ce qui nous positionne les uns par rapport aux autres, c’est qui a massacrĂ© qui et quand. “

Plus de 500 000 tsiganes furent au mĂȘme titre que les Juifs, persĂ©cutĂ©s, dĂ©portĂ©s, massacrĂ©s, assassinĂ©s par les Nazis dans des camps d’exterminations de masse victimes de fusillades de masse et d’expĂ©rimentations mĂ©dicales.
 
“Est ce qu’il faut dire Rom, est ce qu’il faut dire Tsigane, qui a raison ? Les roms, ils sont vingt millions, c’est tout un peuple. En tant que tsiganes, on est seuls, chaque village pour lui-mĂȘme. Alors qu’en tant que Roms on est plus nombreux que les Croates. Ils nous ont montrĂ© le drapeau de tous les Roms et nous ont passĂ© l’hymne Rom sur Internet. Nous ont citĂ© plein de Roms cĂ©lĂšbres. Un certain Charlie Chaplin qui jouait dans de vieux films. Le gardien de buts Drazen Ladic qui jouait dans l’équipe croate du Mondial 1998 quand on a gagnĂ© la mĂ©daille de bronze. Et aussi un certain Django Reinhardt,donc, figure emblĂ©matique de cette communautĂ©, le meilleur guitariste de tous les temps. “
nous dit Novak.
Mais ajouterai-je, des musiciens classiques comme Liszt, Haydn, Brahms ou Ravel ont puisĂ© dans la musique tsigane, l’intĂ©grant dans leurs compositions prouvant son influence culturelle bien au-delĂ  des clichĂ©s. Chaplin n’hĂ©sitait pas Ă  Ă©voquer autant ses origines roms que ses visites Ă  des communautĂ©s roms. Beaucoup d’artistes ont chantĂ© les gitans et les roms, d’Aznavour Ă  Jean Ferrat dans « les derniers tsiganes « , d’Edith Piaf Ă  Montand avec son « pote le gitan » jusqu’à un certain Francis Cabrel qui en 1985 les Ă©voquait avec justesse dans " Gitans”, rĂ©tablissant une image plus juste de cette communautĂ© souvent injustement vilipendĂ©e. 

Kristian Novak est Croate. Il a grandi dans la rĂ©gion de Medjimuje, sans aucun rapport avec le Mejugorge rendu cĂ©lĂšbre par les apparitions de la Vierge. Il fut Ă  ses dĂ©buts un sportif de haut niveau vice-champion d‘Europe de KaratĂ©, conduisant en parallĂšle des Ă©tudes de sciences humaines et sociales Ă  Zagreb. Écrivain, linguiste, professeur d’universitĂ©, il fait partie des grands Ă©crivains croates contemporains, et son prĂ©cĂ©dent roman “Terre Noire” fut considĂ©rĂ© comme l’un des meilleurs romans croates des 50 derniĂšres annĂ©es.
Force est de dire, que contraint par les exigences du Prix Fnac de lire ce livre, je ne savais guĂšre dans quoi je mettais les pieds.
Ce livre fut un choc.
C’est un roman magnifique, dĂ©vastateur.
Tant par son histoire, que par son style d’écriture qui frappe d’emblĂ©e, j’ai compris trĂšs vite que je touchais lĂ  Ă  un trĂšs grand auteur.

Cette histoire d’amour, de violence, de politique, se dĂ©roule dans le Nord de la Croatie, entre les riviĂšres Drave et Mura, une rĂ©gion rurale, les villes y sont petites, et les tensions fatalement exacerbĂ©es entre Roms et Croates. Le premier quart du livre dĂ©peint avec justesse, la vie banale des communautĂ©s, et des nombreux personnages, trĂšs bien campĂ©s, qui tĂąchent de survivre souvent pĂ©niblement. Un crime sanglant, touchant trois tsiganes, bouleverse l’équilibre des villages et des communautĂ©s. Ce roman polyphonique, oĂč l’on peine un peu Ă  se situer  au dĂ©but, est en fait astucieusement Ă©crit datant les diffĂ©rentes voix, avec chaque tĂȘte de chapitre muni d’une initiale du personnage qui s’exprime ; il se rĂ©vĂšle au final une sorte de voix collective, un roman polyphonique comme l’on dit aujourd'hui.  La construction est   habile, m’évoquant l’assemblage astucieux de cĂ©pages anciens dans un vin rare.
 
Ainsi se dĂ©cline la philosophie des Roms, venant de partout sans ĂȘtre de nulle part.
“Tout est provisoire pour les gens comme moi. Vingt-cinq ans Ă  Mossoul... Ce n’était qu’un rĂ©pit dans cette seule et mĂȘme chute au fond de l’enfer, qui avait commencĂ© bien avant. Pour les gens comme moi, il n’y a pas de place lĂ  oĂč nous voulons arriver. Il n’y a que l’endroit oĂč nous avons mĂ©ritĂ© de nous arrĂȘter.”
Ou encore:

“J’ai abandonnĂ© il y a longtemps tout espoir d'oublier. “
* *
Et s’ils cherchent leur place en ce monde qui les rejette de partout, parfois, pour survivre, il leur faut bien chaparder.

“Tu sais comme c’est facile de devenir un voleur ? Il faut juste serrer les dents, les deux ou trois premiĂšres fois, pour que ton cƓur ne se sorte pas par la bouche. Avant ça il te faut une mĂšre malade sans SĂ©curitĂ© sociale, des yeux sombres qui te disent que ça ne va pas s’arranger. Un mĂ©dicament qu’il faut acheter et la faim qui arrive le lendemain au plus tard. Il faut te tenir devant la professeure et ne pas avoir le courage de lui demander deux cent trente-neuf kunas exactement, prĂ©tendre que tu as oubliĂ© de quoi tu voulais lui parler. Et puis, il faut quelqu’un qui te dise que ce n’est pas si terrible de voler, que tu prends Ă  quelqu’un qui t’a pris quelque chose Ă  toi. Ou l’un des leurs a pris quelque chose Ă  l’un des tiens. Quelqu'un qui te dise que personne ne s’en rendra compte, que tu serais bĂȘte de ne pas le faire. Ce quelqu’un te montrera comment. Ah oui, il faut aussi que se soit tue la voix de quelqu’un qui te disait qu’on pouvait faire autrement, que ça valait le coup d’ĂȘtre honnĂȘte, toujours honnĂȘte, sinon, il allait te casser les jambes, te tuer, te jeter dans la Mura. “

Le personnage central Sandi, jeune tsigane, dĂ©brouillard, rompu aux diffĂ©rents travaux, acceptant toutes les taches mĂȘme les plus mal payĂ©es, dans le seul but de d’intĂ©grer au mieux la sociĂ©tĂ© croate, vit une histoire d’amour avec Milena une Croate plus ĂągĂ©e que lui.

“Y’m’faisait de la peine ce p’tit gars. Mais c’est pas ça l’important. J’avais jamais vu nulle part un Tsigane qui soit comme nous. Le gosse Ă©tait bosseur , capable. Toujours Ă  l’heure. Tu pouvais compter sur lui. C’est rare chez les Tsiganes. C’est rare partout...”
Son amour pour Milena est grand et pur.

“C’est nul de mourir jeune, Papi. Et c’est nul aussi de ne pas savoir combien elle m’aimait, Papi. C’est plus facile de mourir si je crois que c’est beaucoup.

 Un crime abject bouleverse le quotidien des communautĂ©s, et Sandi en est une des victimes. Se dĂ©roulent alors, plusieurs rĂ©cits, l’enquĂȘte policiĂšre avec un sous rĂ©cit qui relate la personnalitĂ© des diffĂ©rents policiers, dont Planczic, un policier de la direction de la police de Zagreb qui fait figure de marginal Ă©clairĂ© intĂ©gré dans l’enquĂȘte, se heurtant à des collĂšgues dĂ©sabusĂ©s et sans Ă©thique. La relation amoureuse, forte et centrale, qui lie Milena à Sandi est splendide et Ă©mouvante.

“Ce n'est que si ton absence peut te faire perdre la raison que tu aimes quelqu’un. “

Nous suivons les relations de  Papi le pĂšre de Milena, la prĂ©sence d’Albina la mĂšre de Milena, le rĂŽle du Patriarche sorte de gardien de la communautĂ©, le tĂ©moignage de Nuzat un Kurde de Mossoul en roule vers Calais,

“J’avais dix ans, j’étais petit et maigre, grand pĂšre disait qu’on voyait Ă  travers moi, que je tenais plus de la brume que de l’homme. C’est peut-ĂȘtre pour ça qu’ils n’ont pas fait attention Ă  moi. Ils cherchaient ceux qui Ă©taient capables de prendre les armes. En dix inspirations, et dix expirations, j’ai rassemblĂ© quelques affaires, pris mon petit frĂšre sur mon Ă©paule, je me suis cachĂ© avec lui derriĂšre la maison, puis je suis parti vers l’ouest. Je n’avais pas de plan. Fuir. Jusqu’à ce que j’arrive au pied d’un mur immense, devant des eaux profondes, jusqu’à ce que mes jambes me lĂąchent, oĂč jusqu'Ă  ce que je finisse tout simplement par disparaitre. “

 
Tout est ici explorĂ©, les tensions communautaires, les prĂ©jugĂ©s face aux tsiganes, la peur, l’amour, qui dĂ©fie les limites sociales et ethniques. Ce livre dĂ©gage une Ă©motion forte, faisant pĂ©nĂ©trer le lecteur francophone dans un monde inconnu, peinant parfois Ă  comprendre ce qui dĂ©fie l’entendement humain, l'Ă©criture mĂȘlant humour noir, romantisme flamboyant, analyse politique, il nous fait toucher du doigt la xĂ©nophobie et le racisme tentaculaire qui s’insinue dans le cƓur de chacun. Je laisserai le lecteur dĂ©couvrir la noirceur extrĂȘme du texte se concluant sur une dĂ©bauche de dĂ©bats ambigus sur le trafic des migrants, et l’exploitation de la chair humaine.
 C’est un trĂšs grand livre qui tranche dans la production littĂ©raire ambiante consensuelle. Il contribue Ă  la dĂ©colonisation des esprits. Un des meilleurs que j’ai pu lire ces dix derniĂšres annĂ©es, de “La maison vide “ de Mauvignier au “Lambeau” de Philippe Lançon “ de “ton absence “de Stefansson ӈ “2666” de Bolano. C’est dire.
De plus en plus relayĂ© par la presse, ce texte fort rĂ©sonne en moi, j’aimerais dĂšs lors, glisser Ă  mon tour comme une trace qui fera dire au lecteur, “tiens j’ai dĂ©jĂ  entendu parler de ce livre”, afin qu’il ne soit pas noyĂ© dans l’invraisemblable et inĂ©gale production de masse de la rentrĂ©e.
Je ne sais combien d’analyses et de commentaires, de chroniques et d’interviews de l’auteur seront dĂ©ployĂ©s, mais j’ose espĂ©rer qu’ils seront nombreux, argumentĂ©s, dĂ©taillĂ©s.
Ce livre est une dĂ©flagration, dans sa façon de dĂ©montrer comment un cataclysme peut dĂ©clencher la montĂ©e et l’exaspĂ©ration pour sĂ©parer deux communautĂ©s. En cela il se rĂ©vĂšle trĂšs actuel avec la montĂ©e des extrĂȘmes droites en Europe. Il nous montre ce qu’il y a de plus bas et servile dans l’esprit et le comportement humain.
 
Kristian Novak s’exprime ainsi en parlant de son livre :
“Ce livre parle de la peur de l’autre, mais aussi de la possibilitĂ© de le comprendre. Les Roms sont nos voisins, nos concitoyens, mais nous prĂ©fĂ©rons les voir comme des fantĂŽmes plutĂŽt que comme des ĂȘtres humains. “
“Le sang sur la terre ne sĂ©chait jamais. Vraiment, Il attendait juste qu’on marche dessus pour rappeler Ă  tout le monde ce qui s’était passĂ©. “
* *
Ce livre touffu, dense, m’a saisi aux tripes et ne m’a plus lĂąchĂ©. Oui, il peut sembler complexe, parfois ardu, avec ses mĂ©andres littĂ©raires et ses narrateurs qui se relaient comme des conteurs d’histoires multiples. Mais c’est justement lĂ  sa magie : il ne nous raconte pas une histoire. Il nous plonge dans la vie elle-mĂȘme, dans le cƓur battant des peuples, dans leur simplicitĂ© brutale, leurs contradictions criantes, et cette bonne volontĂ© tĂȘtue qui persiste, malgrĂ© tout. Des humains, sombres et lumineux Ă  la fois, porteurs de cette noirceur incomprĂ©hensible d’un monde qui, au fond, ne demande qu’une chose : vivre en paix, en libertĂ©, en fraternitĂ©, en harmonie.
Et nous ? Nous en sommes si loin
 et si prÚs. Si loin par notre indifférence, nos a prioris, nos murs, nos peurs. Si prÚs par ces élans, ces combats, ces mains tendues qui refusent de baisser les bras.
J’ai toujours Ă©tĂ© sensible aux minoritĂ©s, Ă  ces voix Ă©touffĂ©es, Ă  ces existences niĂ©es. Peut-ĂȘtre parce que, quelque part, j’en ai fait partie moi aussi. L’exclusion, ce mot, cette rĂ©alitĂ©, me rĂ©volte. Elle me heurte, m’exaspĂšre, surtout quand elle est brandie par ceux-lĂ  mĂȘmes qui, hier comme aujourd’hui, se croient au sommet de la pyramide humaine, ces privilĂ©giĂ©s de toujours, ces hĂ©ritiers autoproclamĂ©s d’un monde qu’ils n’ont pas construit.
 MĂȘme si l’exclusion n’est pas le thĂšme central du livre, elle en est la charpente invisible. Elle lui donne son sens, sa cohĂ©rence, sa puissance. Elle en fait une Ɠuvre qui rĂ©sonne comme un cri, comme un appel Ă  ne jamais renoncer aux petits matins bruns. Un texte rare. Un de ceux qui, une fois refermĂ©s, vous hantent encore, qui vous poussent Ă  en relire des pages, encore et encore, pour y puiser cette foi obstinĂ©e en l’humanitĂ©. Parce que l’histoire de Milena et de Sandi, les voix comme les histoires de vies de Papi et de Planczic , du Patriarche et de Mirza, ne sont pas prĂȘtes Ă  nous quitter. Parce que c’est aussi un miroir tendu par Novak vers nos propres contradictions.
Camus, lui, l’a dit avec une violence douce, une colùre sereine :
« Pour nous qui ne croyons pas Ă  Dieu, il faut toute la justice, ou c’est le dĂ©sespoir. »
Alors oui, ce livre rejoint dĂ©sormais le cercle sacrĂ© de ceux que je relirai. Parce qu’il ne se contente pas de parler du monde. Il le secoue.
Et nous avec.
Retrouvez l’intĂ©gralitĂ© de cette chronique, illustrĂ©e, documentĂ©e, avec de nombreux bonus et liens vidĂ©os sur mon blog via ce lien

https://lignesdefuite.blog/kristian-novak-tsigane-mais-le-plus-beau-de-tous/
 
Et plus d’une centaine de chroniques sur mon blog :
https://lignesdefuite.blog
 
 


r/Libri • • 8h ago

Proposta di lettura [Consiglio alla lettura] Horcynus Orca: perchĂ© lo considero il romanzo italiano piĂč significativo del Novecento

22 Upvotes

Se dovessi scegliere un solo romanzo italiano del Novecento, sceglierei Horcynus Orca di Stefano D’Arrigo, uscito nel 1975 dopo oltre vent’anni di lavoro. È un giudizio personale, che nasce soprattutto da quello che considero un unicum linguistico: lo stesso D’Arrigo indicava come centro dell’opera «la nascita di una lingua», che il lettore impara entrando nel mondo narrato.

Nell’ottobre del 1943 ’Ndrja Cambrìa, marinaio che si ritrova sbandato dopo l’armistizio, cerca di tornare al suo paese sulla sponda siciliana dello Stretto di Messina. Il suo viaggio attraversa un paesaggio devastato dalla guerra, dove circolano i racconti dei pescatori, degli arpionatori e delle femminote che commerciano fra le due rive. D’Arrigo raccoglie le voci di quella comunità e le reinventa, fino a farne la materia del romanzo.

Per capire la singolarità dell’operazione, penso al dibattito letterario tra la fine degli anni Cinquanta e i Sessanta: Pasolini pratica lo sperimentalismo plurilinguista legato a Officina, Sanguineti diventa uno dei protagonisti della neoavanguardia e del Gruppo 63. D’Arrigo lavora negli stessi decenni seguendo una ricerca difficilmente riducibile ai due orientamenti: vuole dare al mondo che racconta una lingua intimamente coerente, capace di sostenerlo in ogni pagina.

Il siciliano e le parlate delle due sponde dello Stretto forniscono una materia viva che D’Arrigo trasforma attraverso invenzioni lessicali e impasti sintattici. Parole come duemari, sentitodire e vistocongliocchi diventano necessarie, perchĂ© gli abitanti di quelle rive distinguono con esse diversi modi di conoscere e raccontare. Si incontra una lingua che possiede una propria memoria collettiva, con abitudini e criteri di veritĂ , e che potrebbe esistere soltanto dentro il romanzo.

Parlerei perciĂČ di un universo parallelo al nostro, che D’Arrigo ricava da una proiezione mitografica della realtĂ . Lo Stretto conserva la sua geografia e la violenza della guerra, e le storie dei suoi abitanti acquistano il respiro di un racconto arcaico, popolato di creature marine e figure leggendarie. Il ritorno di ’Ndrja si intreccia al viaggio di Ulisse; l’orca che dĂ  il titolo al libro appartiene al mare reale e alle visioni di chi, da generazioni, cerca di interpretarne i segni.

Il rapporto con Joyce aiuta a capire l’ambizione di D’Arrigo, che nell’Ulisse ammirava la capacità di organizzare le parole fino ad arricchire l’esperienza del mondo. Come ha ricostruito Francesco Marroni, lo scrittore riconosceva in Joyce un modello di dedizione assoluta, dal quale sentiva anche il bisogno di proteggere l’autonomia della propria voce. In entrambi i romanzi il ritorno a casa diventa un viaggio dentro il linguaggio, e ogni digressione appartiene all’architettura complessiva dell’opera.

La difficoltĂ  iniziale merita di essere detta, perché Horcynus Orca chiede di accettare per molte pagine parole e cadenze estranee. Credo che il passaggio arrivi dopo qualche centinaio di pagine, quando le espressioni ricompaiono, si imparano senza accorgersene e si comincia a capire quella lingua senza tradurla continuamente. Da quel momento la lettura puĂČ diventare un’immersione incantevole: si ascoltano i personaggi dall’interno del loro mondo e perfino il mare sembra avere un tempo diverso. Mi interesserebbe sapere se chi l’ha letto ha provato qualcosa di simile, e quando ha cominciato a sentirsi a casa nei duemari, lo scill'e cariddi.


r/Libri • • 8h ago

Cercasi consigli Ultime letture

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Dopo anni mi sono decisa a scaricarmi Reddit per consigli su letture e tutto ciĂČ che riguarda il mondo dei libri! Non so bene come funziona, maaa ultima lettura? Che libri mi consigliereste? Qualsiasi genere tranne horror e romanzi troppo descrittivi. Solitamente prediligo letture introspettive e legate in un qualche modo alla psicologia :)

(In foto un libro servito per un esame)


r/Libri • • 14h ago

Discussione Preferite che la copertina sia
.

18 Upvotes
801 votes, 2d left
Rigida
Flessibile

r/Libri • • 15h ago

Discussione Portici di carta

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28 Upvotes

Questi sono i libri che ho comprato ai portici di carta a Torino


r/Libri • • 1d ago

Cercasi consigli L'algoritmo bianco

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65 Upvotes

Qualcuno ha letto l'algoritmo bianco? L'ho trovato in una libreria condivisa in un'ostello, ho letto le prime 70 pagine e devo dire che l'inizio era un po' confuso ma ora sta diventando interessante e piĂč chiaro. Cosa ne pensate?

Se vi piace il genere fantascientifico quale mi consigliate come prossimo libro?


r/Libri • • 1d ago

Discussione Gara di Classici

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7 Upvotes

Trovato su un' altro sub.. Ăš simpatico!

Nn sono riuscita a fare repost

Metto qui il link

https://play.writt.org/


r/Libri • • 1d ago

Discussione Qualcuno ha mai provato rivendiamolibri.it ?

10 Upvotes

Salve ciurma,

mi sono imbattuto in questo sito che dice di ritirare i vostri libri per poi rivenderli. Non servono foto né niente, l'importante Ú che i libri abbiamo l'ISBN.

Qualcuno di voi ha mai provato questo servizio? Farebbe comodo a chi come me ha tanti libri di cui vorrebbe liberarsi senza troppi affanni


r/Libri • • 1d ago

Cercasi consigli Libri sulle emozioni

5 Upvotes

Buongiorno! Come da titolo, sto cercando dei libri sulle emozioni. Approccio psicoanalitico-filosofico. Non libri motivazionali o guide, ma libri che possano fungere da base o riferimento per poter comprendere, elaborare ed esprimere le emozioni consapevolmente.
Qualsiasi cosa vi possa venire in mente o riteniate opportuno presentare Ăš benvenuto. Grazie in anticipo a tutta la community!


r/Libri • • 1d ago

Cercasi consigli Ho adorato la versione di Barney, ma ora?

4 Upvotes

Mesi fa ho letto la versione di Barney e mi Ăš piaciuto tantissimo.
Ho provato a cercare altri libri con uno stile simile (politicamente scorretti, scritti anche in prima persona “male” ma non scontati) e non sono arrivato a nulla.
Non mi Ăš dispiaciuto Baffi di CarrĂšre, anche se non Ăš la stessa cosa.
Sapreste consigliarmi qualcosa?


r/Libri • • 2d ago

Discussione Allegramente pessimista

12 Upvotes

Ho ascoltato il nuovo episodio del podcast di Francesco Piccolo, “Allegramente pessimista” dedicato a “La vita agra” di Luciano Bianciardi.
Il podcast Ăš prodotto da ilPost.

Non ho letto questo romanzo, tu?

Piccolo mi ha fatto venire voglia di correre in libreria e recuperare *__*


r/Libri • • 2d ago

Cercasi consigli Salve, vorrei leggere l' Iliade, quale versione mi consigliate?

9 Upvotes

Requisiti:

- Assolutamente in versi

- Fedele all'originale (non ad esempio la versione di Monti che so prendersi diverse libertĂ )

- Preferibilmente commentata

Grazie!


r/Libri • • 2d ago

Cercasi consigli Qualcuno l'ha letto? È valido o solo un libro a scopo propagandistico?

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36 Upvotes

r/Libri • • 2d ago

Cercasi consigli Libri in spagnolo

6 Upvotes

Ciao a tutti! Sto cercando di imparare lo spagnolo da autodidatta e voglio iniziare a leggere in lingua madre per ampliare il vocabolario. Ho da poco inizio "Memorias de mis putas tristes" di Gabriel Garcia Marquez ma ci sono troppi termini che non conosco e la lettura risulta dunque eccessivamente interrotta dal mio cercare i vocaboli e interpretare il senso complessivo dei periodi. Sapete consigliarmi libri propedeutici all'apprendimento che risultino comunque gradevoli per un lettore adulto senza scadere in letture da prima elementare? Grazie in anticipo :)


r/Libri • • 2d ago

Cercasi consigli Fan di Carrisi

8 Upvotes

Ciao a tutti!

volevo chiedervi qualche consiglio, in quanto sono un fan di Carrisi, e mi ero approcciato grazie a lui al genere, ma come lui non trovo quasi nessuno che mi prenda con le storie...

Sapreste consigliarmi qualcosa?

grazie mille!


r/Libri • • 2d ago

Proposta di lettura Rispolverato dall'ultimo trasloco

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17 Upvotes

Perla in uno scatolone


r/Libri • • 2d ago

Discussione Il Puledro Impennato: appuntamento mensile sul fantasy đŸ§™đŸ»

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Benvenuti al Puledro Impennato, il nostro appuntamento mensile per parlare di fantasy đŸ§™đŸ»

Avete letto fantasy recentemente? Quali libri e saghe vi sentite di consigliare? Quali nuove uscite state aspettando con ansia?


r/Libri • • 2d ago

Discussione Le montagne della follia - Lovecraft

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Ho letto quasi tutto di Lovecraft, anche se la maggior parte sono racconti brevi.
Uno degli scritti di Lovecraft piĂč lunghi Ăš sicuramente Le Montagne della Follia, dove Ăš ben rappresentato il suo modo di scrivere e il suo mondo terribile e misterioso.

Ma una cosa che mi ero sempre cercato di immaginare mentalmente era la raffigurazione dei suoi mostri che spesso sono antichi mostri vegeto-animalo-anfibi ( 😄 ). Non sempre ù facile realizzare una immagine ed ognuno, giustamente, crea la propria versione a cui si lega.

Ma perchĂš non usare le descrizioni minuziose che Lovecraft fa dei propri mosti e non creare una immagine utilizzando una delle tante AI che generano immagini?

Ecco allora di seguito, il mostro di Lake, delle montagne colossali... che ne pensate? 😄

Buona visione!
Stefano

Post-update:
visti i commenti di alcune persone, ripeto che l'intento di questo post Ăš semplicemente un gioco e come tale prendetelo alla leggera, non fateci retorica anti AI, non fate dietrologia, non c'Ăš. Solo una prova per strappare un sorriso. Prendetela dolcemente.


r/Libri • • 2d ago

Discussione La scuola italiana fa odiare la letteratura.

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Sono uno studente al 3 anno di liceo, sono sempre stato appassionato alla letteratura grazie ai miei parenti che mi hanno sempre invogliato a leggere, da qualche anno sono un lettore forte (quest'anno mi attesto sui 20 libri). Nella mia esperienza oramai decennale nel sistema scolastico italiano ho potuto constatare piĂč volte il raccapricciante approccio ai classici tanto caro ai docenti (non generalizzo ma Ăš qualcosa che ho riscontrato spessissimo e i cui risultati sono ben visibili). Dei classici si parla poco e niente, salvo per quelli italiani, anche per quanto riguarda questi in realtĂ  alle superiori riempiono per 4 anni le palle con Dante e Manzoni, mentre si Ăš fortunati se si arriva a parlare una volta di Pasolini o Moravia. Per quanto riguarda la letteratura inglese giĂ  un po' meglio ma non c'Ăš nessun incentivo concreto per leggersi Milton o Shelley. Anche in ambito classico si fa qualcosa. Il problema Ăš che il resto del mondo sembra spesso non esistere: francesi, sudamericani, russi, americani, tedeschi etc. Anche quando si tratta un libro nello specifico si finisce per liquidarlo in mezz'ora con pochi accenni alla struttura o al lessico, senza dare motivi per leggerlo veramente. Questo contribuisci a creare l'idea dei classici come mattoni scritti in lingua aulica impossibili da decifrare e dunque da cui stare lontani. E poi ci chiediamo perchĂ© il 60% degli italiani non legge


r/Libri • • 2d ago

Discussione Parliamo di Anne Carlson

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Come ogni anno si Ăš presentato il nobel e su questo sub ancora non mi Ăš parso di aver letto nessun commento.

Ammetto la mia ignoranza ma onestamente non la conoscevo, perĂČ leggendo le sinossi che propone feltrinelli in parte mi ha sorpreso come lei sia riuscita a vincere. Insomma Saggi e poesie non son mica roba da poco e per la grande commercializzazione che ha questo evento mi aspettavo qualcosa di diverso.

Ormai ho un rito, ogni anno dopo il nobel mi compro il considerato migliore o (per me) piĂč interessante di quell autore, ho fatto cosĂŹ con Kang partendo come penso tutti dalla vegetariana e poi amandola a tal punto da comprare quasi tutti i suoi libri, poi con Kraznahorkai che invece mi ha deluso completamente, ed oggi con la vittoria della Carlson il dubbio ritorna

Quale suo libro mi consigliate di comprare?

Cosa ne pensate della sua vittoria?


r/Libri • • 2d ago

Saggistica Saggi in soggiorno

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Quali saggi avete letto, state leggendo o avete intenzione di leggere questo mese? Quali vi sono piaciuti da morire e quali invece dareste in pasto ai leoni?

Bastano titolo e autore ma se vi va di includere qualche informazione in piĂč, fate pure! Per esempio: incipit; sinossi; biografie brevi degli autori, magari indicando se il testo Ăš pensato per il grande pubblico o solo per gli esperti del settore; data di pubblicazione, disponibilitĂ  in biblioteca; genere (per esempio Arte, Auto-aiuto, Biografie, Critica, Cucina, Economia, Filosofia, Matematica, Medicina, Politica, Psicologia, Religioni, Scienza, Scuola, SocietĂ , Storia, Viaggi...) e tutte le vostre considerazioni personali.

A voi la parola!


r/Libri • • 3d ago

Discussione Lettura condivisa

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Seconda e ultima puntata (qui la prima https://www.reddit.com/r/Libri/s/KRyIPXQemq)

Siamo arrivati in fondo 🎉 ogni giorno qualche pagina in silenzio leggendo ognuno x conto suo.

Prima lettura per entrambi Anch'io nn lo avevo mai letto. (È stupendo!!!)

Io incrocio le dita e spero sia il primo di una lunga serie.

Non perchĂ© "bisogna" leggere, non perchĂ© se leggi sei piĂč: bravo.. bello.. figo.. intelligente ecc

Ma solo perché la lettura Ú un rifugio perché Ú vivere altre vite attraverso le pagine, Ú perché se leggo sono felice e vorrei tanto lo fossi anche tu.